Chemisier rouge

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Chemisier rouge que tu portes a la douleur des monastères dévastés par de noirs séismes

A moi seule je suis une révérence et un ravage

De voir ces mondes sous le rouge

A l’effilée de mon coeur je viens recoudre les plaies solitaires

Un pays lisse, aux côtes sauvages

Je n’avais vu le sang sous le pourpre de la chemise, que je déboutonne lentement

Tu ne dis mot et je me tais     A ce chant l’amour consent à l’orée de l’in-dire et des soins de l’urgence

Disons que je perds mes moyens d’expression, souffle tremble, puis la nuit invente une guérison.

Tu me déploies

Je quitte les soirées mondaines, le snobisme affairé, je viens t’écouter avec mes yeux de défunte bleue

N’être sous tes yeux

Et qui mérite le parler alors qu’il aime?

18/08/16, Martine Cros, Chemisier rouge

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